Les contestations sociales en Israël

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Après le printemps arabe, l’été israélien?

La contestation sociale en Israël est montée d’un cran, samedi 06 aout 2011, avec la participation de plus de 300 000 personnes à des manifestations à Tel-Aviv et dans d’autres villes, venus réclamer la ‘justice sociale’. Cette mobilisation, la plus importante dans l’histoire d’Israël sur des sujets sociaux, a montré la vigueur d’une contestation, lancée il y a trois semaines et qui loin de s’essouffler.

Déclenché à la mi-juillet contre la hausse effrénée du prix des logements, le mouvement social mobilise surtout les classes moyennes. Il est soutenu par les médias, de nombreux artistes et par l’opposition, bien qu’il refuse toute participation de partis. Regroupant une quarantaine d’organisations sociales, il dénonce la politique de privatisations à outrance menée par les différents gouvernements qui se sont succédés en Israël depuis plusieurs décennies et la dégradation du service public. M. Netanyahu a nommé une commission censée ouvrir des négociations avec les dirigeants du mouvement de contestation, justifiant certaines de leurs demandes tout en les accusant de « verser dans le populisme ».

Article Yahoo!

Israël : en pleine révolution sociale

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Un «été israélien»?

Israël serait-il en pleine révolution sociale?

Selon une étude du quotidien Globes, les Israéliens dépensent chaque mois deux à trois fois plus que les habitants des pays développés, alors que les revenus sont plus bas.

Le salaire mensuel moyen est d’environ 5560 shekels (1111 euros), selon des chiffres de l’OCDE, et le salaire minimum vient d’être réévalué à 4100 shekel (820 euros).

Voici quelques chiffres qui laissent deviner le malaise social. Les télécommunications, les transports, ou encore l’essence sont beaucoup plus chers en Israël que dans d’autres pays. Même des chaînes comme l’Américain Gap ou le Suédois H&M vendent 15 à 30% plus chers en Israël qu’ailleurs, d’après un article publié dans le quotidien Le Jérusalem Post. Ces dernières années, tout a augmenté: le pain de 10%, l’essence de 13%, l’eau de 134%, les logements, les transports et les impôts indirects tandis que les salaires stagnent. En un an, les prix des logements ont bondi de 32% à Tel-Aviv et de 17% à Jérusalem. A tel point qu’il est difficile pour les étudiants de se loger et quasi-impossible pour les jeunes couples d’acheter un bien immobilier. Résultat: une fois toutes les factures payées à la fin du mois, il ne reste pratiquement plus rien aux ménages pour vivre…

Un «été israélien»?

Faire ses courses dans les rebuts des supermarchés : la tendance se confirme et grandit avec la crise.

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Faire ses courses dans les rebuts des supermarchés : la tendance se confirme et grandit avec la crise.

Dans la capitale catalane, un réseau de solidarité s’est constitué entre les glaneurs en tout genre. Réparateurs d’ascenseurs, retraités, éducateurs de jeunes enfants, immigrés au chômage en fin de droits, jeunes invoquant des motifs éthiques, ménagères d’une cinquantaine d’années cherchant de quoi oxygéner une économie familiale exsangue… Tous se retrouvent devant les poubelles. Soir après soir, en quête de nourriture, ils attendent ensemble la fermeture des supermarchés. Ils sont plus nombreux qu’il y a deux ans, plus que l’an dernier.

La plupart d’entre eux cherchent un peu honteusement une part de leur subsistance, poussés par la nécessité, parmi des alcooliques et des mendiants qui n’ont déjà plus aucun espoir. Ils ne veulent pas finir comme ces derniers et se sont tissé un réseau de solidarité. Ce qu’ils trouvent est à tous et, quand les choses tournent mal, ils disparaissent.

Reportage CourrierInternational.

Le glanage existe aussi en France et, de même qu’en Espagne, s’accroît à mesure que les difficultés économiques touchent des populations plus larges. Récupérer les restes ou les déchets est néanmoins une pratique très ancienne. Ainsi, une loi de 1550 donnaitelle aux indigents, handicapés ou personnes âgées le «droit d’usage sur la production agricole, réservé aux plus pauvres et aux nécessiteux». A l’époque, il s’agissait de ramasser les épis ou les pommes de terre oubliés dans les champs.

En 1999, la réalisatrice Agnès Varda a dressé le portrait de ces glaneurs de la ville comme de la campagne dans un documentaire intitulé Les glaneurs et la glaneuse.

Enfin, glaner est désormais aussi un acte militant, qui a donné naissance, aux Etats-Unis, au mouvement Freegan (en France, www.freegan.fr). Les freegans se nourrissent dans les poubelles en signe de rébellion contre une société qu’ils estiment pervertie par l’argent.

La plupart des groupes français affichent des résultats en forte hausse en 2010. La crise est-elle enterrée ?

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La plupart des groupes français affichent des résultats en forte hausse en 2010. La crise est-elle enterrée ?
Non notamment du point de vue des finances publiques ou du chômage. En revanche, les grandes entreprises savent très bien gérer les variations d’activité et immuniser au moins partiellement leurs résultats contre celles-ci.

Certes, la part des pays émergeant ne cesse de monter, mais l’argumentaire qui voudrait que les profits soient essentiellement générés par les activités internationales des entreprises et rapatriés au bénéfice des pays développés est contestables. Si en amont le recours à une main-d’oeuvre qualifiée moins coûteuse améliore les marges, en aval les ventes et les marges se font toujours en grande partie dans les pays développés au pouvoir d’achat important.

Y a-t-il une fracture entre les entreprises implantées à l’international et les autres ?
Ce sont plutôt la taille des entreprises et leur secteur d’activité qui sont les vrais facteurs discriminant. Récemment en France, ce sont les entreprises de taille moyenne qui ont le plus souffert de la crise. Des secteurs souffrent plus que d’autres, l’automobile par exemple, avec des entreprises très internationalisés. Enfin, l’international cela demeure surtout l’union européenne.

Article DirectMatin
Jérome CABY, Directeur de ICN Business School

Un Français sur cinq touche un salaire proche du smic

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C’est une vraie radiographie des 2,3 millionsde smicards, et de la population, pluslarge, des salariés payés au voisinage du smic (un salariésur cinq), que propose le rapport d’expertschargé de donner son avis sur l’évolution du salaireminimum. Ce document, rendu public par le ministèredu Travail, apporte des éléments inédits sur leniveau de vie des salariés faiblement rémunérés etsur leurs trajectoires salariales et professionnelles.Les smicards, qui en 2010 touchaient 1 055 euros netpar mois pour un temps complet, représentent unFrançais sur dix. Ils sont surreprésentés chez les salariésà temps partiel (donc chez les femmes), dansles petites entreprises et dans certains secteurs ducommerce et des services. L’hôtellerie-restaurationreste ainsi la profession qui en emploie le plus, 36 %,et jusqu’à 60 % dans la restauration rapide.Pour une majorité de salariés, être rémunéré au smicest un passage, très souvent lié à une durée d’emploiannuelle ou hebdomadaire insuffisante. Toutefois,une «forte minorité» de salariés payés au voisinagedu smic (de 0,8 à 1,1 Smic) le sont encore trois ansplus tard (44,9 %). Au bout de treize ans, ils sont encore13 % à toucher le smic. «Cette minorité est enmoyenne moins jeune, moins diplômée, plus féminine,employée à temps partiel et travaillant dansde petites entreprises», précise Paul Champsaur, anciendirecteur général de l’Insee, en introduction dutravail des experts.

Les personnes faiblement rémunérées sont exposéesà un risque de chômage plus élevé que lamoyenne. Ce risque s’accroît encorelors qu’elles sont intérimairesou en contrat à duréedéterminée (CDD). A ce niveaude salaires, la politique de redistributionjoue un rôle importantet a un «impact grandissant»,souligne l’étude. «Alors que lesmic mensuel n’a augmenté quede 6 % en valeur réelle (hors inflation)entre 1999 et 2010, notammentdu fait de la baisse de la durée du travail àtemps complet, le revenu disponible des ménagesconcernés, après prise en compte des transferts etdes prélèvements, a progressé de manière beaucoupplus rapide», observent les experts.

«Il a crû de 14 % dans le cas d’une personne seuletravaillant au smic à temps complet, de 38 % pourune personne seule à mi-temps, de 29 % dans le casd’un couple mono actif à temps complet avec deuxenfants», révèlent-ils en insistant sur le poids desaides sociales locales. Qui auraitcru que la redistribution a des effetsaussi puissants ? «Une foispris en compte les prélèvementsfiscaux (…), les prestations familiales,les aides au logementet les minima sociaux, le revenudisponible des salariés au voisinagedu smic atteint 71 % decelui des ménages dans lesquelsvivent les salariés les mieuxpayés [au sein d’un couple mono actif avec deux enfants,ndlr]», détaille le rapport.

Aujourd’hui, lors de la réunion de la Commission nationalede la négociation collective, qui est consultéesur la revalorisation du smic, la teneur de ce rapportdevrait peser lourd dans la décision du ministre duTravail, Xavier Bertrand. Les experts – tous des économistesindépendants – recommandent en effet àl’unanimité de s’en tenir à la revalorisation légale,sans coup de pouce. Pour étayer leur point de vue, ilsmettent en avant trois arguments principaux : lesfortes hausses du smic de 1995 à 2005 ont provoquéun resserrement sensible de la hiérarchie des salairesen bas de l’échelle, ce qui limite les perspectivesd’évolution pour les salariés faiblement rémunéréset réduit l’espace de la négociation collective.«De façon structurelle, ajoutent-ils, il convient d’éviterdes évolutions trop rapides du smic qui, en faisantpeser un risque important sur l’emploi, se retournentcontre ceux que le salaire minimum doit protéger.»«Mieux ciblées», les prestations liées au travail,comme le revenu de solidarité active (RSA), sont«plus efficaces pour lutter contre la pauvreté au travail», pointent-ils. Sauf surprise, 2011 sera la cinquièmeannée consécutive sans coup de pouce. Dansces conditions, le smic devrait augmenter d’environ1,6 % au 1er janvier 2011

Article DirectMatin.

Pas d’augmentation d’impôt malgré une situation financière difficile

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Pas d’augmentation d’impôt malgré une situation financière difficile.
C’est l’engagement du président (PS) du conseil régional d’Ile-de-France, Jean Paul Huchon, qui présentait le budget primitif 2011. Le recours à l’emprunt sera réduit de 18% par rapport à celui inscrit au budget de l’année dernière. Les dépenses d’investissement passent de 2.075 milliards l’année dernière à 2 172 cette année.

Portugale : 5 milliards d’euros d’économie

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5 milliards d’euros d’économie, c’est l’objectif du budget d’austérité drastique voté hier au parlement Portugais.

IRLANDE : 15 milliards d’économies en 4 ans

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Le gouvernement irlandais a dévoilé son plan d’austérité. Il vise à économiser 15 milliards d’euros sur 4 ans, soit 3 700 euros euros par habitant.

Les dépenses sociales et de la fonction publique seront réduites de 10 milliards, et 5 milliards d’impôts et de dettes supplémentaires seront collectés.

Le salaire minimum sera rabaissé de 8.65 à 7.65 euros de l’heure.

En 2011, Thales prévoit jusqu’à 1500 départs volontaires

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Après Renault , c’est au tour de Thales d’annoncer des départs anticipés. Le groupe d’électronique français projette jusqu’à 1500 départs volontaires de salariés en France en 2011 a annoncé mercredi son directeur des ressources humaines Loïc Mahé. Le dispositif vise à alléger les «coûts de structure» du groupe.

«L’estimation que nous faisons aujourd’hui peut aller jusqu’à une suppression de 1500 emplois» et «je m’engage à 100% sur des départs volontaires», a déclaré. Loïc Mahé. Thales compte actuellement quelque 68.000 employés dans le monde, dont 35.000 en France. A la Bourse de Paris, Thales grimpe de 1,35% à 26,98 euros, alors que le CAC 40 gagne 0,31%.

Article vu sur Yahoo.

Les francais à la recherche de leur bien être

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D’après un sondage réalise par IPSOS, plus d’un français sur trois estime négliger son bien être.

70% des actifs trouvent que leur situation professionnelle s’est dégradée au cours des dernières années, en cause le stress et la charge de travail et estiment que le gros de la crise reste encore a venir.